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la chanson de la croisade

Guilhem de Tudèla & Anonyme – La canson de la crosada

Guilhem de TudèlA & Anonyme

La canson de la crosada
Poème épique occitan du XIIIᵉ siècle, écrit à 2 mains, il raconte la croisade contre les Cathares, vue tour à tour par Guillaume de Tudèle, compréhensif si ce n’est proche des croisés,puis un anonyme, proche du compte de Toulouse et beaucoup plus acerbe sur la croisade.
Utilisant de longues laisses rythmées par les assonances répétées et des sorties légères, ce texte vibrant mêle héroïsme, tragédie et mémoire.
C’est une chronique poétique poignante, à la fois épopée et témoignage de résistance culturelle.

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Buste de Jean Baptiste Fabre

Abbé Fabre – Le siège de Caderousse

JEAN BAPTISTE CASTOR FABRE

Le siège de Caderousse
Poème burlesques en provençal, Le Siège de Caderousse raconte, sur un ton épique et moqueur, les exploits du légat du pape et d’un village en guerre imaginaire.
Fabre y mêle rythme soutenu, rimes chantantes et humour savoureux.
C’est la verve du Midi transposée dans le grand style épique — un petit bijou de fantaisie populaire où le rire devient poésie.

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Statue de Jacques Boé, dit Jasmin à Agen

Jasmin – Les papillottes

JASMIN

Les papillottes
Grand poète agenais du XIXᵉ siècle, Jasmin écrit Les Papillotes comme plusieurs petites nouvelles ou lettres en vers rimés, mêlant tendresse, humour et regard social.
En langue d’oc, il chante les petites gens, les amours simples, les joies et les peines du Sud. Il défend aussi des valeurs : la famille, la religion, l’amitié, la générosité, et la poésie.
Sa verve et sa musicalité font de lui le “Mistral d’Agen”. Sa poésie garde la chaleur d’une parole dite, vivante, fraternelle.

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Mireille et Vincent par Victor Leydet

Frédéric Mistral – Mireille

MISTRAL

Mireille / Mireio / Mirelha
Chef-d’œuvre de la poésie provençale. Mistral raconte en douze chants l’amour tragique de Mireille et Vincent, sous le soleil de Camargue. Les vers rimés, souples et chantants, exaltent la terre, la langue et la dignité du peuple méridional. C’est à la fois une épopée rurale et un chant d’amour universel. Ecrit en 1854 il a conduit à la reconnaissance immédiate de Mistral et le phénomène du Félibrige. Le prix Nobel de Mistral (1904) récompensa ce miracle de poésie vivante.

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Arrivée à Maurice

Édouard Maunick – Les oiseaux du sang

Édouard Maunick

Ces oiseaux du sang
Dans ce long poème à la métrique régulière, écrit en français, mais imprégné du créole Mauricien, Maunick tisse mémoire, mer et fraternité. Sa langue oscille entre créole et français, entre souffle oral et vers classique. Il y célèbre la dignité des peuples métissés et la résistance à l’effacement.
Une œuvre peu connue, mais vibrante, où la forme versifiée sert un chant d’identité et d’humanité.

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